La dépression

La dépression
Parfois, quand ma tête est trop pleine, j'ai envie de mettre ma musique et d'écrire. Écrire tout et à la fois rien. Juste écrire, vider ma tête, vider mes idées, en faire part à quelqu'un, pour me comprendre peut-être, je ne sais pas. J'ai envie d'écrire c'est tout et d'un coté, je ne sais jamais quoi écrire, de quoi parler. L'inspiration n'est plus là, je crois qu'elle n'a jamais vraiment été là. Je passe mon temps à penser, on passe toute notre temps à penser. La vie à completement changer d'aspect pour moi, du jour au lendemain, sans que rien ne se passe. Chaque jour j'entend la colère qui geule en moi, chaque jour j'entend la tristesse qui pleure au loin mais jamais je les laisse aller. J'ai rien dans le c½ur, rien dans l'âme. J'suis pas heureuse, j'suis pas malheureuse, j'suis juste morte. J'pleure même pas, j'crie même pas. J'me sent morte, sans vie, j'aimerais pouvoir comparer comment j'me sent à quelques choses, mais je ne saurais pas à quoi. J'ai l'impression que j'suis dans un cauchemard, je ne suis pas effrayé mais j'ai simplement l'impression de pas être là. D'être le caméraman du film de ma vie, j'fais juste regarder. J'me sent tellement pu par moment. J'ai pu envie de rien, pu envie de vivre, pu envie de rire, pu envie de voir les gens qui m'ont rendu tellement heureuse. J'suis sensé être sensible, émotive, j'ai pas versé une larme depuis des semaines. J'suis en amour avec le rire, j'ai pas ris de bon c½ur depuis des semaines, même mes yeux pétillent pu. J'suis sensé être extraverti, j'dors tout le temps et j'ai peur du soleil. J'parle avec les gens qui m'entoure et j'fais semblant tout le temps, j'fais l'air de rien mais à chaque faux sourire que mon visage affiche, j'me rentre un couteau dans le c½ur. On me demande si je pense au suicide, j'répond que j'ferais jamais ça mais biensur que j'y pense, j'y pense à tout les jours. J'me demande si j'serais capable, si sa m'fais de quoi de penser que j'pourrais perdre ma vie, si sa ferait une différence à maintenant, j'me demande souvent aussi à quel moment j'vais être tellement rendu à terre que pouvoir le faire. Pour le moment, ma vie n'est pas en danger. Que dis-je ? Bien sur qu'elle est en danger ma vie, chaque jour que je passe dans cette état d'esprit là, je suis en danger, j'm'enfonce. J'ai beau essayer d'me battre, de remonter là pente, on aurait dit que j'ai aucun contrôle où peut-être que j'en ai trop. C'que je peut dire, c'est que j'sais pas combien de temps que j'vais endurer tout ça, que j'vais être capable de survivre. J'me reconnais plus, j'me suis jamais vraiment connu au fond, c'est peut-être pour ça que j'suis rendu ici. J'me suis toujours montrer différente de ce que j'étais à l'intérieur parce que, j'en ai toujours eu honte. J'ai l'impression que chaque jour est le même, j'ai l'impression d'avancer sur un chemin où tout est gris, ou les arbres autours de moi son gris, le sol est noir, le ciel est gris, tout est gris et refermer. Je sais que j'ai besoin de passer par ici pour aller mieux, pour enfin être bien. J'aurais juste besoin d'une lampe de torche pour y voir plus clair. J'attend l'aide nécessaire, les psychologues, la médicamentation, peu importe, j'attend. D'ici là, je m'enfonce et au fin fond de moi, ya un peu d'espoir, l'espoir d'y voir plus clair. J'force pour aller mieux mais on aurait dit que ya deux partie de moi qui sont en combat. Une force pour aller mieux et l'autre s'enfonce, et je n'ai que de contrôle sur celle qui veut aller mieux et celle qui s'enfonce, est plus fort.
J'aimerais trouver le réconfort dans les paroles d'une chanson. Trouver les mots juste pour exprimer comment j'me sent, comment c'est difficile, flou et tellement incertain.
Mes yeux pétillaient, mon sourire était sincère, j'avais mal au vente et aux joues chaque fois que je riais, je manquais de souffle tellement j'étais énervé et joyeuse, je pleurais tout les larmes de mon corps lorsque j'étais triste, j'étais en extase à chaque fois que je voyais, sentais, toucher, entendais la nature, j'étais ému lorsque j'allais marcher sous la pluie, j'étais éblouis lors des orages. Maintenant j'ai peur de sortir dehors. J'ai peur de rire, j'ai peur de pleurer, peur de vivre. J'en ai même pu envie. J'ai peur de ce que je ressens présentement et de ce que je vis. J'y comprend rien.
La peur me ronge, j'ai peur de jamais voir la lumière au bout, j'ai peur d'être tellement mal et de passer à l'acte. J'ai peur de ne pas avoir d'aide, j'ai peur de rester qui je suis toute ma vie; dépendante affective, irresponsable, émotive, égoiste, appeuré. J'ai peur de ce qui se passe dans ma tête, dans mon c½ur et dans mon âme présentement. J'ai peur de ce qui pourrait m'arriver si sa passe pas. Je sais que si sa continue comme ça, sans changement je sais que ca va venir et j'ai peur de toute la douleur émotionnelle qui va m'envahir à ce moment là. Jamais une fois dans ma vie, j'me suis senti comme ça.

Ajout rescent:
Ya des jours ou j'relis ce texte et j'me dis, wow c'est grave mon affaire, pourtant j'me sent pas si pire aujourd'hui, mais ya des jours ou j'le relis et j'me dit, j'me sent exactement comme ça présentement.. encore. J'suis spectatrice du film de ma vie, et j'ai l'impression que s'te film là, n'a aucun sens.
J'imagine que c'est ça la dépression
Je sais que ca va aller mieux, j'attend et j'attend ce moment, j'ai hâte qu'il arrive, je garde confiance et en attendant je regarde ce spectacle pitoyable et insensé, qu'est ma vie présentement.

Certain diront que c'est triste mais moi je trouve que c'est bien. La dépression c'est triste mais si grandissant à la fois, sa permet de faire le point, sa permet de réfléchir et je crois en avoir besoin.

# Online seit Montag, 09. November, 2009 um 23:54

Geändert am Samstag, 21. November, 2009 um 18:33

Nuit du 21 au 22 octobre

Nuit du 21 au 22 octobre
Parfois, la seule chose que nous puissions faire, c'est de mettre nos écouteurs et de laisser aller la musique, laisser notre âme en paix, vaguer dans ce qui nous préoccupe, pleurer toutes les larmes de notre corps. Depuis quelque temps, je juge vivre des choses difficiles. C'est un monde entier que j'ai quitté, mon monde idéal avec ses qualités ainsi que ses défauts. C'est un monde où j'avais trouvé la paix il y a quelques mois.
Durant toutes ses années, j'ai voulu la paix, j'ai voulu autre que la violence, autre que les préjugés, autre chose que cette souffrance qui m'envahissait. J'ai changé d'air, changé de monde, changé d'âme. Dans ma nouvelle demeure, j'ai trouvé angoisse, chagrin, blessure, mais j'ai trouvé aussi guérison, j'ai trouvé soulagement, bonheur, indépendance, la chose la plus belle que j'ai trouvée, c'est moi. C'était mon petit coin de paradis à moi.
Ce monde m'est enlevé, je me le suis enlevé moi-même en préférant abandonner, certains me disent de ne pas prendre ça comme un échec, mais comme une façon de prendre une pause et de revenir en force. Cette décision est pour moi, un échec, car c'était mon coin de paradis, mon changement à moi, je me suis ramenée à la case départ, à mon lieu de souffrance, à ma prison.
Cela fait maintenant 1 semaine que j'y suis revenue, 1 semaine jour pour jour et j'ai l'impression que j'y suis depuis 1 mois entier. Je n'ai pas pleuré une seule fois, je garde tout à l'intérieur, car je n'ai pas envie d'écouter cette peine, je l'a considère trop puissante et de me rendre compte de tout le mal que ce départ puisse me faire, peut me faire aller encore plus mal.
Je ne dors plus la nuit, je fais semblant le jour, je fais semblant le soir, je ne suis pas vraie envers moi-même. La nostalgie m'emballe à tout moment. J'ai fait des erreurs, j'ai fui un lieu, j'ai fui une vie qui me rendait heureuse, mais c'est lorsque l'on quitte quelques choses qu'on se rend compte de l'importance que cela avait pour nous. J'ai des regrets, certains diront que je ne me bas pas, que je m'apitoie. Je pourrais ignorer tout ça, je devrais peut-être? J'en suis incapable, la rage me ronge par en dedans, le mal.
Je ne fais que penser à cette vie que j'avais, il y a si peu de temps et le c½ur m'en brise, car je m'en suis éloignée, sans m'en rendre compte. J'aurais pu changer les choses, en profiter, continuer à vivre, réellement. Continuer à être moi-même. Aux lieux de ça, je me suis perdue dans mon bonheur. Résultat; regrets, angoisse, tristesse, abandon. Je me suis abandonnée.
J'ai le c½ur brisé. Je suis en peine d'amour. Elle m'a brisé le c½ur, elle m'a abandonner, elle m'a oubliée, elle a cesser de s'occuper de moi, elle ne m'a pas écouté où plutôt, c'est moi qui ne l'ai pas écouté, qui ne me suis pas occupée d'elle, qui l'ai oublier, elle et ses envies, elle et ses besoins, elle et ses valeurs auxquelles elles tenaient. Je lui ai brisé le c½ur et elle est partie au loin, je me suis éloignée d'elle et elle est resté dans cet appartement que j'ai quitté. Elle me manque tellement, cette personne qui était; moi. Peut-on dire que nous sommes en peine d'amour de soi-même?
Je n'envisage même pas aimer quelqu'un d'autre, aimer un homme ou une femme. L'amour me fait peur. Existe-t-elle de toute façon? Je réfléchis beaucoup oui, certains me diront; cesse de te morfonde et change-toi les idées. À quoi bon se changer les idées si ce n'est que pour éviter cette réalité? Je déteste me sentir comme ça, je déteste vivre comme ça, avoir cette attitude. Mais je ne peux m'en empêcher, tant que je n'irai pas bien, tant que je ne serai pas en paix je serais dans cet état, car je ne peux fuir la réalité, je dois l'affronter pour enfin vivre. Je dois prendre cette pause pour réfléchir et réaliser les erreurs que j'ai commis pour ne pas les refaires.
Je ne sais même plus qui je suis aujourd'hui, ni ce que je désire être. Je ne me connais plus, je ne me reconnais plus. Je ne sais plus de quoi j'ai envie, ce que je désire faire, je ne sais plus rien. Je ne suis plus rien.
Ce soir j'ai versé quelques larmes, seulement deux en fait. Ce n'est pas assez pour toute la souffrance qui m'envahie, pour toute la colère et la tristesse qui me gruge ma vie, je sais. Je n'ai pas envie de pleurer, je sais que je devrais. Je dois pleurer, laisser les émotions sortir, laisser s'exprimer l'enfant en moi qui veut crier sa rage au monde, qui veut pleurer. Je devrais, mais j'ai peur de cet enfant, car je ne connais pas la force que sa peine peut avoir sur mon c½ur, je ne sais pas si je peux le supporter.

J'ai mal, j'ai pu de mots, j'ai mal et je m'exprime, je me répète car c'est tout ce que je suis capable de faire pour le moment, mettre des mots sur mes sentiments. Je ne suis pas prête à les vivres.

Ce que je réalise maintenant c'est que je dois écouter mes sentiments, je dois les écouter, mais surtout les vivres, c'est ce qui fait d'une personne, quelqu'un de vrai. C'est le début à tout, s'écouter et surtout de nous laisser s'exprimer. Trust the voice within, c'est sensé être ma devise, je dois la suivre, c'est ma devise, ce en quoi je crois. Parfois la peur contrôle nos vies, il ne faut pas la laisser gagner, il faut l'affronter. Après relecture de tout ce que je viens d'écrire, je réalise que le début à tout, le début de la paix, le début de ma paix; c'est d'être vrai et de laisser aller mes émotions, de pleurer un bon cout si c'est ce que je ressens à l'intérieur. Refusez ma peine, refuser ma douleur, c'est me refuser moi-même. Je parle d'authenticité, je parle de loyauté, de parle de me sentir bien, vrai et surtout de me sentir moi-même, mais je me refuse en ne m'écoutant pas, je ne suis pas moi en refusant ce qui bouillonne en moi, je ne suis pas moi en évitant mes émotions. Je transmet une idée à mon cerveau que je ne vaut pas la peine de m'exprimer, j'envois une image a mon cerveau que mes émotions ne valent pas la peine d'être exprimer, mais je vaut la peine. Trust the voice within, c'est ma devise.
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# Online seit Samstag, 24. Oktober, 2009 um 02:18

Geändert am Samstag, 24. Oktober, 2009 um 02:30

... mes pensées, ce soir ...

Je pourrais vous dire tout, mais à la fois rien. On ne sait jamais par ou commencer ce genre de chose, il à tellement à dire, où se trouve le début, comment sera la fin, il y aura t'il une fin? Je vous écris, simplement car je crois que sa peu être bien. Questionnement qu'est la vie, toujours plein de question dans la tête, je me demande, est-ce seulement moi qui se la casse ? Je prend mes marches qui me vide l'esprit, lors de ses marches, je m'arrête en haut des montagnes et regarde toute la ville qui s'offre à moi, je trouve sa magnifique et là, a ce moment, j'aimerais que tout arrête afin de pouvoir vivre mon moment d'extase sans que les gens me trouvent étrange. Suis-je normal de trouver sa si jolie ? Non peut-être pas, mais qu'est-ce que la normalité, le monde dans lequel on vit ne trouverais pas sa normal mais c'est ce que devrait être la vie. Aimer les choses simples, admirer et chérir chaque moment de cette beauté qui nous est offerte. J'ai voulu durant un instant, débouler sur un autre sujet mais je décide de prendre mon temps. J'écoute présentement une balade intitulé Comptine d'un autre été. Elle me fait penser à cette vie, a ces petits détails que l'on prend pas le temps d'apprécier, mais avons-nous le choix, la société dans lequel nous sommes embarqué ne nous permets pas ce genre de loisir. La vie est tellement douce, les merveilles de ce monde sont tellement nombreuse et il nous es parfois difficile d'y voir. Le jugement des autres nous effraie, nous nous sommes perdu dans ce nouveau monde qui ne devrait pas être. Cette chanson est à la fois rapide et à la fois douce, c'est ce qui décris mieux, pour moi, la vie. Nous sommes embarqué dans un tourment, parfois de petit moment de lenteur, et sa recommence. Mais la vie est si douce, il faut simplement voir au delà de ce qui est apparent, il faut prendre le temps, il faut s'écouter. Nos gestes, notre façon de vivre, tout est si simple mais dans la tête tout est si compliquée

# Online seit Mittwoch, 15. April, 2009 um 02:27

Geändert am Mittwoch, 15. April, 2009 um 14:47

Dad and me

Dad and me
Il se cache derrière mon sourire,
Tristesse et colère d'une enfant abandonné
Papa, il se cache derrière ce que tu regarde;
Papa, il se cache derrière ce que tu vois; ta petite fille triste et déchirée
J'ai besoin de toi, s'il te plaît, de son piège, prend garde
Écoute mon cri, ne me laisse plus souffrir, ne te laisse pas mourir
Papa, papa, j'ai besoin de cet amour inconditionnel dont tout l'monde parle
Papa, papa, tu es le seul qui puisse encore me l'offrir
Papa, papa, ne m'oublie pas et prend garde, ne te laisse pas prendre.

Il y a cette petite enfant en moi qui cri, qui demande de l'aide
Il y a cette petite moi qui pleure et qui meurt
Il y a toi qui s'oublie et qui s'éteint
Il y a toi que j'attends et il y a moi aussi
UN point en commun, cette femme qui nous tue
Cela peut sembler fou mais c'est ce qu'est la triste réalité
Open your eyes....

Il y a tellement de colère en moi


[ I promise to depart, just promise one thing
Kiss my eyes and lay me to sleep
This is what I thought, I thought you'd need me
This is what I thought, so think me naive
Kiss my eyes and lay me to sleep ]
| Prelude 12/21 - AFI |

DON'T FORGET US
J'VEUX PAS QU'TU M'ABANDONNE, J'VEUX PAS QUE TU M'IGNORE, ÉCOUTE MOI, ENTEND MOI CRIER PAPA!

# Online seit Montag, 13. April, 2009 um 20:53

Geändert am Mittwoch, 15. April, 2009 um 14:45

Petit moment de bonheur

Petit moment de bonheur
J'suis heureuse dans ces moments là;

Manger ma dernière bouchée de muffin explosion de fruit, celle ou toute la jelée se retrouve, un bon matin ensoleillé au tim horton..

Sortir dehors à 2heure du matin pour m'étendre dans la neige et regarder les étoiles et sentir la neige tomber sur mon visage

Prendre une douche jusqu'à ce qu'il n'y ai plus d'eau chaude, avec comme seule source de lumière; une chandelle

Lorsque je fais une peinture

Quand je ris à en pleurer, jusqu'à ce que j'aille mal au vente..

Mon chat, lorsqu'il vient se coucher dans mon visage pour avoir de l'affection, je l'adore

Prendre une marche avec Julien, le soir, et entendre Shine On You Crazy Diamond de Pink Floyd, c'est comme une bande sonore à ma promenade nocturne, c'est magique

Marcher sous la pluie, la laisser couler sur moi .. en avoir le nez qui dégoute de pluie


Monter une cote en autobus maheux et voir toute les montagnes au loin

La douceur qui m'envahis ...


Lorsqu'on me flatte les cheveux

Lorsque je suis en haut de la ste-bernadette et que j'peux voir toute les lumières des quartiers

Quand je suis sur un lac au coucher du soleil et que je pêche et que j'entends rien d'autre que les oiseaux qui chantent ..

Voir une luciole éclater sur un par brise d'auto, sa fait plein de lumière.. c'est drôle ... ( j'ai l'air sauvage mais si vous auriez vu )


En prenant une marche sur le bord du lac, au coucher du soleil et que j'entend The wall à la guitare accoustique par un gars qui joue dans le parc tout près

# Online seit Montag, 30. März, 2009 um 23:41

Geändert am Freitag, 03. Juli, 2009 um 16:18